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Question à la Commission : Pression à la baisse sur les salaires dans l'Union |
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Vendredi, 02 Octobre 2009 16:47 |
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Partout sur le territoire de l’Union, les pressions à la baisse des salaires se multiplient. les salaires des fonctionnaires dévissent de 15% en Lettonie et de 7% en Irlande. En Grande Bretagne, British Telecom « propose » à ses employés un an de congé, payé à 25 % du salaire. British Airways impose à son personnel une semaine de « travail gratuit », c’est à dire une semaine d’esclavage à ses salariés. En France, les cadres de la société Bosch ont été confrontés à une lettre de pression pour qu’ils acceptent de baisser leurs salaires. D’autres entreprises ont contraint leurs salariés à travailler 40 heures payées 35 heures. La déflation salariale étant la cause principale de la crise actuelle, de telles mesures ne peuvent qu’aggraver la situation économique et sociale de l’Union. Que compte faire la Commission pour mettre fin à ces mesures de déflation salariale qui détruisent le modèle social de l’Union et qui remettent en cause le principe de concurrence libre et non faussé en donnant à certain Etat membre et à certaine entreprise des avantages concurrentielles indus ?
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Seafrance : Lettre à Mr le Préfet du Pas de Calais |
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Vendredi, 02 Octobre 2009 16:43 |
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Monsieur,
Par la présente, je souhaite attirer votre vigilante attention sur la situation difficile traversée actuellement par la société SEAFRANCE, unique compagnie maritime transmanche française sur le détroit du Pas-de-Calais.
Vous n’êtes pas sans savoir que le plan de redressement prévu par la direction de la compagnie porte sur la suppression de 543 postes. Cette restructuration, si elle se confirme, aurait des conséquences néfastes sur un Calaisis au demeurant déjà sévèrement meurtri.
En effet, la crise économique continue de faire des dégâts, épargne peu les entreprises calaisiennes et laisse de surcroît de nombreux salariés et leur famille dans l’incertitude et l’insécurité sociale. Est-il nécessaire de rappeler les risques de liquidation qui menacent la société NOYON, l’annonce d’un nouveau plan social et la probable perte de 45 emplois chez BRUNET, l’incertitude quant à l’avenir de TIOXIDE, ou encore les 115 licenciements annoncés chez Cave Canem, la fermeture annoncée ces derniers jours de l’entreprise Cuno pour la fin de cette année… ?
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Lettre à Mr Estrosi - Pôle verrier |
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Vendredi, 02 Octobre 2009 16:37 |
A, Monsieur Christian ESTROSI Ministre chargé de l'Industrie auprès du Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi 139 rue de Bercy 75572 PARIS Cédex 12
Monsieur le Ministre,
Nous nous permettons d'attirer votre attention sur les difficultés de la société SGD située à Mers les Bains qui emploie à ce jour 1 100 salariés. C'est un des fleurons de la filière verrière des Vallées de la Bresle et du Vimeu qui compte 7 200 salariés et plus d'une soixantaine d'entreprises.
Rachetée 690 millions d'euros il y a trois ans, au groupe St Gobain qui a conservé 20% du capital, par des LBO (fonds Sagard et Cognetas), dans le cadre d'un montage financier consistant en un apport de 200 millions et en un emprunt de 490 millions, l'entreprise est lourdement fragilisée du fait du montant des intérêts annuels qui s'élèvent à plus de 40 millions d'euros, sans que soit remboursé le moindre euro de capital.
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Intervention Nationale |
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Vendredi, 02 Octobre 2009 16:34 |
Même avec une certaine expérience parlementaire, défendre des idées sur le fond en trois minutes est particulièrement difficile! Les résumer en 15 lignes, quasiment du domaine de l’impossible ! En disant cela, je ne mets personne en cause, tout au plus puis-je avancer que le fonctionnement de notre CN devrait être repensé pour permettre un véritable débat d’idée, une confrontation constructive, de dégager des majorités d’idées partagées et ne pas ressembler à une chambre d’enregistrement ou chacun reste campé sur ses positions, le débat ayant lieu ailleurs, y compris trop souvent en dehors du parti.
Mais le plus complexe pour ce qui me concerne, n’est pas là. Comme beaucoup de mes camarades (adhésion à 18 ans en 1979) j’ai été élevé dans l’idée que nos problèmes ne concernaient pas les autres et qu’ils se réglaient à l’interne, que l’expression publique d’une non-conformité ou d’une opposition ne pouvait qu’affaiblir. J’ai été élevé dans cette « famille » où, quelles que soient les difficultés, on se serrait les coudes, on défendait le collectif, où tout acte individuel en opposition ou en différence était considéré comme un acte destiné à affaiblir le groupe… Cela fera probablement sourire certains, mais c’est ainsi. A partir de cette réalité vous comprendrez probablement le trouble qui est le mien, et combien il me coûte d’intervenir publiquement et pour la première fois, sur des histoires de « famille ».
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